Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 22:15
 COMPTE RENDU DE L’AUDIENCE DU 10 FEVRIER 2009

Une délégation du SNASUB (Jacques Aurigny, Arlette Lemaire, Philippe Rampon, Marie Dolorès Cornillon) a été reçue en audience au Ministère de l’Education Nationale par Eric Bernet Chef du service des personnels BIATOS, Didier Sabine responsable de la sous direction des carrières et Fabrice Nicol responsable du bureau des études statutaires et règlementaires le 10 Février 2009 à 15 h 30.

Après une introduction axée notamment sur l’accumulation des suppressions d’emplois qui depuis 2004 atteignent 4000 postes, le Snasub dénonce les pressions au travail de plus en plus fortes, la multitude des réformes en cours : suppressions d’établissement, établissements multi sites, refonte de la carte des agences comptables, suppressions de certaines IA, démantèlement de la centrale etc …..qui désorientent les collègues et se traduisent par une surcharge de travail pour les personnels.

Concernant les 500 suppressions ciblées pour la création des EPEP que vont-ils devenir puisqu’il est question de ne plus créer ces établissements ? Eric Bernet répond que, dans la loi de finance (LOLF), ces emplois sont passés du programme 214 « soutien » pour alimenter le programme 1er degré (Budget Opérationnel de Programme 140).

Ils n’ont pas disparu, les visas sont globaux ce sont des « emplois gelés ». En terme de recrutement en catégorie C, ils sont ciblés dans le global. C’est une question à suivre.

Concernant le recrutement des élèves des IRA, Eric Bernet constate une baisse qui va jusqu’à – 23 % pour l’EN. Ils ont donc eu raison de maintenir le concours interne direct. Il faut donc le redimensionner sur la base des demandes des académies. Cette année environ 180 postes seront couverts par le concours interne. Pour mémoire en 2008 sur les 345 sortants des IRA seulement 293 ont effectivement rejoint leur poste.
Nous avons souligné la nécessité de former les attachés du concours interne et relevé les inégalités des politiques académiques dans ce domaine.
Le Ministère en a conscience et compte proposer des regroupements nationaux notamment pour les Attachés principaux d’autant que la fin du recrutement des CASU donne aux attachés de nouvelles responsabilités.

Concernant le Service Minimum d'Accueil (SMA), c’est pour le SNASUB une attaque au droit de grève sur le fond et sur la
forme. La circulaire de janvier laisse un flou sur les contraintes qui pèsent sur les collègues et pour les possibilités de récupération c’est le silence. Le SNASUB demande que cela se fasse sur la base du volontariat avec récupération et primes si besoin.
Le Ministère fera remonter la demande auprès des services concernés par la question.

Pour la Prime de Fonction et de Résultat (PFR) , nous avons rappelé notre opposition au principe, pour nous c’est la revalorisation du point d’indice qui est primordiale. Nous ne sommes pas dans la logique du troc des emplois contre les primes . Nous sommes cependant désireux d’avoir des informations.
Eric Bernet a rappelé que c’est une proposition Fonction Publique, il nous informe que la circulaire de la DGAFP sur la PFR est en cours de signature. D’ailleurs la Fonction Publique leur a envoyée pour avis alors que tout est formalisée.
Le cabinet a choisi de passer un accord salarial avec une organisation (A&I-Unsa ndlr), cela a abouti au décret
du 22 décembre pour la filière administrative. Cela concerne pour l’instant uniquement la
catégorie A.
Pour les personnels logés, cela correspond à une revendication des organisations syndicales. Ces personnels ne seront donc pas exclus du bénéfice de cette prime mais pour la part F (fonction) l’amplitude sera de 1 à 3 au lieu de 1 à 6.
Pour tous, la part R prévue de 0 à 6, ne sera jamais inférieure à 1.
Pour la part F, la question de la cotation des postes dans les académies est posée. Mr. Bernet nous informe de la mise en place d’un groupe de travail ministériel avec des SG des académies. Les situations des EPLE, des services, comme des emplois fonctionnels doivent être traitées.
Pour les décisions, le sujet sera débattu dans les CTP académiques. Une grande liberté sera laissée aux académies
Quelques informations : la NBI qui devait être englobée dans cette nouvelle prime est pour l’instant maintenue et est cumulable avec la PFR.
Sont également maintenues les indemnités de caisse et de responsabilités pour les comptables comme le régime d’intéressement prévu par la loi LRU pour le supérieur. Un arrêté indiquera les corps concernés.

Pour 2009 l’enveloppe globale sera en augmentation de 12 % calculée sur la base d’IFTS passant d’un taux moyen de 3,34 à 3,74. Le taux moyen de 5 devrait être atteint en 2011, l’EN sera alors, en principe, pratiquement à la moyenne interministérielle.

Le SNASUB a interrogé le Ministère sur la date de mise en place et sur l’éventualité de baisse
des indemnités pour certains et sur les bonus de fin d’année comme en 2008.
La mise en place de la PFR est envisagée pour septembre 2009. Et il y a un engagement pour qu’à minima il n’y ait pas de perte pour les personnels. L’objectif est d’éviter les reliquats de fin d’année. 2008 ayant été une année exceptionnelle car le taux moyen des indemnités avait augmenté en janvier et en juillet, dégageant ainsi des bonus importants.
Il y aura concertation avec les académies. La DAF dispose des remontées académiques concernant la paie et est partie prenante du dispositif. 2009 verra une partie de l’effectif passer au régime de la PFR.

Pour le SNASUB la question des moyens alloués aux académies est posée.
M. Bernet souligne qu’il y aura une approche budgétaire et une approche analytique. En terme de dialogue de gestion avec les académies, le Ministère regardera les éléments du bilan. Il leur faudra mettre en place des indicateurs.

Le SNASUB rappelle son opposition à la politique indemnitaire du Ministère puisqu’on constate la diminution constante de la part indiciaire qui relève du statut et l’augmentation de la part indemnitaire individualisée qui correspond à la fonction.
M. Bernet souligne que la Fonction publique attend des ministères qu’ils utilisent l’éventail de
modulation de 1 à 6.
Pour le supérieur, des négociations doivent s’ouvrir avec un taux moyen entre 3,34 et 3,74. Les Conseils d’Administrations des universités seront saisis lors de la mise en place.
Nous avons rappelés notre opposition à la mise en place de plate-forme pour les mutations des
enseignants qui de fait engendre une augmentation des tâches et des tensions dans les services.

Nous avons abordé la situation de la Centrale avec les problèmes dus à la réorganisation des
services.

Pour les Services déconcentrés, les projets de regroupement des IA et du Rectorat, pour lesquels il y a un manque d’information. Nous avons soulevé le problème des missions.

Dans les EPLE, les fusions/suppressions d’établissements ; les établissements muti-sites et les regroupements comptables.
M. Bernet fait allusion à l’initiative de Grenoble et souligne qu’il s’agit d’une question de réorganisation des académies.

Concernant la réforme de la catégorie B.
Dans le supérieur il s’agit de fusionner les techniciens et les secrétaires. Pour les bibliothèques
il est question d’une réorganisation de la filière puisque le corps des assistants de bibliothèque
est un petit corps ce qui est bloquant pour les promotions des magasiniers.
Pour les secrétaires SAC et SASU, le choix au niveau national est une CAPN fusionnée afin d’éviter de refaire les élections.
La modification de la durée des mandats de Commissaires Paritaires est confirmée (4 ans au lieu de 3 actuellement).
La question des chargés d’études documentaires a été posée. De même que la situation de Jeunesse et Sports avec la disparition de l’INJEP et d’un certain nombre de CREPS.

Didier Sabine a abordé les suppressions d'emplois, il a indiqué que la réaffectation des personnels pose problème et s'ajoute à une longue liste..... Il a confirmé que les personnels de ces structures seront accueillis à l’Education Nationale.

Ensuite ont été évoqués les dossiers individuels non encore réglés à ce jour et d’autres nouveaux. Mr Sabine en a pris note.

Pour la délégation
Marie Dolorès Cornillon
Par SNASUB-FSU Académie de LIMOGES - Publié dans : Le SNASUB en audience
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Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /Fév /2009 14:55
Appel/pétition aux collègues BIATOS de l'enseignement supérieur et de la recherche
Sommes-nous invisibles ?




Nous sommes un grand nombre de personnels administratifs, techniques et des bibliothèques (BIATOS) qui par nos qualifications et notre travail faisons vivre l’Université en lien avec les enseignants et les étudiants.

Les réformes en cours tendent à :
- nous imposer des contrats d’objectifs basé sur la culture de la performance et du résultat au lieu de valoriser le travail en équipe ;
- nous imposer une individualisation des carrières, des salaires et des primes en fonction de notre « manière de servir » au lieu de revaloriser nos salaires et donc un salaire modulable ;
supprimer des emplois statutaires et développer la précarité ;
- faire disparaître les emplois de catégories C en externalisant les missions ;
mettre en place une privatisation rampante à travers la mise en place des partenariats public/privé (c’est le cas notamment du plan campus) ;
- remettre en cause nos statuts et nos carrières.

Dans le même temps, nous sommes mis en première ligne face à l’explosion des contraintes administratives et techniques dont le volume va croître alors que les effectifs sont insuffisants par rapport aux besoins (ce constat est particulièrement flagrant dans les composantes).

Nous sommes les « invisibles » du monde de l’enseignement supérieur et de la recherche !

Les orientations actuelles des nouvelles universités autonomes et des organismes de recherches contribuent un peu plus à cette situation dans laquelle un grand nombre de métiers (agent d’entretien, services techniques) ont déjà été rendus invisibles par la sous-traitance, l’externalisation. D’autres suivront !

Nous n’apparaîtrons plus qu’à l’occasion de dysfonctionnements dont on nous rendra responsables !
Sommes-nous voués à devenir les spectateurs impuissants de notre destin ? Nous ne devons pas considérer cette situation comme une fatalité.

Les attaques contre le statut des enseignants-chercheurs ne sont que les prémisses de ce qui attend les Personnels BIATOS, d’où l’importance de faire converger nos revendications dans l’unité et la solidarité.

Rendons-nous visibles !
Pour cela, il est impératif de se joindre aux mobilisations en cours pour porter et défendre nos revendications. Pour faire reculer le ministère, il faut développer un front ferme, unitaire et massif regroupant l’ensemble de la communauté universitaire. S’opposer aux réformes en cours c’est s’opposer à la casse du service public, c’est défendre sa dignité de fonctionnaire au service des usagers. Nous devons tout mettre en œuvre, pour stopper les projets du gouvernement qui, dans le cadre de l’autonomie des établissements, qui tendent à sortir les personnels de l’enseignement supérieur du cadre de la Fonction Publique d’Etat en transférant aux universités les compétences qui sont les siennes encore aujourd’hui (voir circulaire ministérielle du 27 janvier 2009, adressée aux présidents d’universités, portant sur l’action sociale des personnels - ).

Sortons de nos bureaux, rejoignons les assemblées générales, pour discuter ensemble, enseignants, BIATOS et étudiants de nos revendications et des modes d’actions. Rendons-nous visibles ! !!

Tous ensemble pour imposer :
    * les créations d’emplois à hauteur des besoins des services et des composantes ;
    * l’intégration des personnels précaires sur des emplois statutaires d’Etat et dans l’attente pour des contrats de 12 mois sans interruption et à temps plein et versement de primes ;
    * de véritables carrières avec une reconnaissance de nos qualifications et des compétences acquises et contre les primes au mérite ;
    * l’augmentation des salaires et contre les primes à la tête du client ;
    * l’amélioration de nos conditions de travail et pour le respect de nos missions ;
    * le refus de voir transformer notre corps professionnel en un corps servile, aux ordres et corvéable à merci
    * un Service public d’enseignement et de recherche équitable, de qualité, au service des usagers.

      Signer massivement cette pétition, mise en ligne à l'initiative de personnels de l'université Lyon 2.

Cette question se pose pour tou-te-s les personnels BIATOS de l'Education Nationale également ! Signez et faires signer la pétition !
Par SNASUB-FSU Académie de LIMOGES - Publié dans : BIATOSS
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Jeudi 12 février 2009 4 12 /02 /Fév /2009 22:42
Une victoire au CEVU !

Ce compte rendu de Franck Linol :
"Le CEVU de l'université de Limoges a voté contre la transmission de la maquette IUFM/Fac des Sciences à une très large majorité (19 contre ,5 pour et 1 ou 2 abstentions).Le vote a eu lieu à bulletin secret.

Compte rendu rapide:

Dés l'ouverture du CEVU une petite centaine d'étudiants se sont invités.Dans le calme ,ils ont entouré la salle et demandé à assister aux débats jusqu'au vote.

L'un d'entre eux a rappelé la décision de l'AG : "non à cette réforme de la formation des enseignants".

 Un débat s'est instauré jusqu'au déclenchement (?) de l'alarme incendie.Un conseiller du cevu demande alors le report de la séance.Une discussion s'engage sur cette proposition.Au final le président du cevu met au vote la question des masters avec le résultat que j'ai indiqué plus haut.

Une motion est ensuite votée à l'unanimité,motion qui reprend le texte du conseil scientifique auquel est ajouté un texte de l'AG unitaire qui demande le retrait de la réforme de la formation.

ET MAINTENANT ?

Le vote du CA aura lieu vendredi.(à suivre donc)

Chacun doit comprendre qu'il faut continuer à lutter afin que le gouvernement au pire ,repousse d'un an l'application de sa réforme (avec ouverture de consultations et de négociations avec l'ensemble des acteurs),au mieux retire sa circulaire. Je ne vois pas comment dans le contexte actuel cette réforme pourrait s'appliquer à la rentrée!"

Pour suivre l'organisation du mouvement : Fac de Limoges en grève

Par SNASUB-FSU Académie de LIMOGES - Publié dans : Enseignement Supérieur
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Jeudi 5 février 2009 4 05 /02 /Fév /2009 20:42
Enseignement Supérieur et Recherche

Renforcer et élargir la grève pour gagner !

Les étudiants et les personnels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche ont participé massivement à la grève et aux manifestations le 29 janvier. Ils ont manifesté leur opposition aux politiques du gouvernement, notamment le pacte recherche et la LRU, qui cassent le service public d'enseignement supérieur et de recherche, dégradent les conditions de travail des personnels et les conditions de vie et d'études des étudiants.
Aujourd'hui, alors que le gouvernement reste sourd aux revendications, la mobilisation dans les universités s'amplifie, avec la multiplication des décisions de grèves. Les organisations partagent les revendications exprimées par la coordination nationale des universités et s'associent au mot d'ordre de grève totale, illimitée, reconductible. Elles demandent :
  • le retrait du projet de décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs ;
  •  le retrait de la réforme de la formation des enseignants du 1er et 2nd degrés ;
  • l'arrêt du démantèlement des organismes de recherche ;
  •  la restitution des 1030 postes supprimés au budget 2009, la mise en oeuvre d'un plan pluriannuel
d'emplois statutaires dans les universités et les organismes, la résorption de la précarité ;
  •  l'obtention de moyens permettant aux établissements d'assurer leurs missions ;
  •  le retrait du projet de décret dit « contrat doctoral » ;
  • la revalorisation de toutes les carrières et l'amélioration des salaires, contre l'individualisation des
carrières et pour une politique ambitieuse pour la vie étudiante.
Elles appellent les personnels et les étudiants à participer aux AG, à s'associer aux initiatives décidées dans le
cadre de la grève votée dans chaque université. Elles appellent les personnels des organismes à se réunir en
AG pour exprimer leurs revendications en convergence avec les universités et définir les modalités d'action.
Les organisations signataires appellent à participer :
  •  à la journée nationale de manifestations du 5 février.
  • à la manifestation nationale du 10 février, selon les modalités décidées en AG.
FSU : SNESUP, SNCS, SNASUB
CGT : SNTRS, FERC-Sup, CGT-INRA
CFDT : SGEN Recherche EPST, CFDT-INRA
FO : SNPREES
SOLIDAIRES : SUD Education, SUD-Recherche-EPST
Sauvons La Recherche
SLU
UNEF


Pour suivre les évolutions les sites suivants recensent les établissements en grève et les motions :


- carte de la mobilisation universitaire: 

http://www.ag-personnels-lille1.fr/mobilisation/listeretablissementsengreve.php
 
- textes et motions de C.A, AG etc:
 

 
Liste provisoire des universités et UFRs/Départements étant déjà en grève ou ayant voté la grève illimitée et reconductible pour le 2 février.
Université Aix Marseille 1
Université Angers
Université Avignon
Université Bordeaux 3
Université Bourgogne
Université Caen Université Clermont 2
Université Corte
Université Evry
Université Franche-Comté
Université Haute Alsace
Université Jean Monnet de Saint-Étienne
Université Le Havre
Université Lille 3
Université Littoral
Université Lyon 2
Université Lyon 3
Université du Maine
Université Marne-la-Vallée Paris Est
Université Nancy 1
Université Orléans
Université Pau
Université Paris 2
Université Paris 3
Université Paris 4
Université Paris 8
Université Paris 9
Université Paris 11
Université Paris 12
Université Poitiers
Université de Provence et Université Paul Cézanne, site de Saint-Jérôme
Université Rennes 1
Université Rouen
Université Savoie
Université Strasbourg
Université Toulon et Var
Université Toulouse Le Mirail
Université Tours
Université Versailles Saint Quentin
IEP Aix-en-Provence
Le pôle Guadeloupe de l'université des Antilles
UFR des Lettres de l'Université de Strasbourg
UFR des Sciences historiques de l'Université de Strasbourg
UFR de Sciences Humaines de l'Université Pierre Mendès-France, Grenoble 2
UFR d'anglais de Paris 7
Département de Science Politique de Paris 8
UFR Histoire, Littérature(s), Sociologie, Genre de Paris 8
UFR GHSS de l'Université Paris 7 Denis Diderot
UFR de Lettres et Sciences Humaines de l'Université de Reims
UFR LAC (Lettres Arts Cinéma) de Paris 7 UFR de Sciences sociales de Paris 7
UFR de Maths de Rennes 1
Faculté des Arts d'Amiens
UFR de Sciences d'Orsay
UFR de Physique de Paris 7
UFR d'Histoire de l'Art de Marne-la-Vallée
UFR de Langues de Marne-la-Vallée
Laboratoire d'Informatique de l'Université Pierre et Marie Curie
UFR Droit-Economie-Gestion) de l'Université Paris 11
UFR de Sciences de l'Université de Rouen
UFR de Sciences et STAPS de l'Université de Rouen
UFR des Lettres et Sciences Humaines de l'Université de Rouen
Département de géographie de l'université de Caen
Secteur LSH de l'Université de Provence
Département de Littérature de Paris 13
UFR LEA de Paris 13
ENS LSH
Département d'anglais de l'Université de Strasbourg
Par SNASUB-FSU Académie de LIMOGES - Publié dans : Grève et manifestation
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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /Jan /2009 21:20
Communiqué de la FSU
Les Lilas, le 29 janvier 2009


La FSU se félicite du remarquable succès de la journée d’action  interprofessionnelle du 29 janvier. Le nombre des manifestants du public comme du privé (2,5 millions) actifs et retraités, et le succès de la grève dans nombre de secteurs confirment l’ampleur d’une mobilisation exceptionnelle qui a reçu un soutien massif de l’opinion et qui va faire date. Dans le supérieur, les mobilisations vont continuer et s'amplifier dès lundi.


Le Président de la République et le Gouvernement ne peuvent jouer la politique de l’autruche et ignorer les attentes qu’exprime ce mouvement. Ils doivent prendre des premières mesures significatives et engager un véritable débat sur les solutions alternatives à mettre en oeuvre face à la crise. Si le gouvernement s’y refuse et n’apporte pas de premières réponse, l’importance de la mobilisation  unitaire appelle des suites rapides.


C’est dans cet esprit que la FSU participera à la réunion des organisations syndicales prévue le 2 février.


CE N'EST QU'UN DEBUT ... !

En Limousin :
Une grève massive dans les secteurs de l'éducation.

A 11h, le Rectorat de Limoges annonce que deux personnels sur trois sont en grève, toutes catégories confondues.

30 000 manifestants à Limoges, 10 000 à Brive,6000 à Tulle, 5 000 à Guéret, 850 à La Souterraine...

                                                                                                               (5 à 6000 à Guéret ! )

                                                                                  






                                                                         

Par SNASUB-FSU Académie de LIMOGES - Publié dans : Grève et manifestation
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